Décider de l'IA en comité de direction

Atelier de direction, format intra-entreprise, en Suisse romande

La plupart des ateliers pour dirigeants produisent une compréhension commune ou une feuille de route. Celui-ci produit des décisions, documentées et défendables.

En une journée, l'atelier permet à un comité de direction de trancher les décisions liées à l'IA en attente dans son entreprise, et de les documenter dans un registre défendable devant son conseil d'administration.

Pourquoi maintenant

À Fribourg, neuf entreprises sur dix utilisent déjà l'IA, mais une sur dix seulement l'a déployée de façon structurée (CCIF, 484 entreprises, printemps 2026). À Neuchâtel, le constat est le même : 9 % de déploiement structuré (CNCI, 261 entreprises, mars à mai 2026).L'IA est donc déjà dans les équipes, et les décisions se prennent au fil de l'eau. La question n'est plus de savoir s'il faut y aller. Elle est de savoir qui décide quoi, sur quelle base, et comment la direction le défend devant son conseil d'administration.

Ce que le comité emporte

Le comité repart avec quatre livrables utilisables dès le lendemain. Le registre lui est remis en fin de journée.

      • Une cartographie des décisions IA : les usages en cours et les projets, avec pour chacun qui décide et à quel niveau.
      • Trois questions tranchées sur des situations réelles de l'entreprise, chacune avec les options écartées et leur raison.
      • Un registre de décision qui documente ces arbitrages, lisible par un administrateur absent de la séance.
      • Des règles de délégation : ce que la direction tranche elle-même, ce qu'elle délègue, ce qu'elle surveille.

Si une information manque en séance, la décision est formulée, la condition manquante nommée et la date fixée.


Exemple d'entrée de registre à télécharger

Déroulé

Une journée sur site, préparée en amont et suivie d'une revue à 60 jours. Un seul interlocuteur, de la préparation à la revue.

  1. Préparation, deux à trois semaines avant. Questionnaire d'une page (usages en cours, décisions en attente, qui décide aujourd'hui), entretien de cadrage de 60 minutes avec la direction générale, choix de trois à cinq situations réelles. Le contexte et les options de chaque situation sont inscrits au registre avant la séance.
  2. Matin. Lecture de la situation (usages en cours, exposition, contraintes) et méthode d'arbitrage exécutif : clarifier le contexte et les contraintes, lire les risques, décider sur pièces.
  3. Après-midi. Arbitrage des situations de l'entreprise, finalisation du registre, règles de délégation. Le registre est remis en fin de journée.
  4. Sous 48 heures. Note de restitution, réutilisable devant le conseil d'administration.
  5. À 60 jours. Revue de deux heures : ce qui a été appliqué, ce qui doit être ajusté, ce qui reste à décider.

Pour qui

L'atelier s'adresse aux comités de direction qui doivent décider de l'IA sans en être spécialistes, et aux conseils d'administration qui doivent pouvoir en répondre.

    • Entreprises et institutions de Suisse romande (Vaud, Genève, Neuchâtel, Fribourg, Valais, Jura) de 30 à 500 collaborateurs où l'IA est déjà utilisée sans cadre de décision clair, en particulier dans l'industrie, la medtech, la santé et l'assurance.
    • 3 à 10 participants : la direction générale, les membres du comité concernés et, si souhaité, la présidence du conseil d'administration.

Ce que l'atelier n'est pas : ni un avis juridique, ni un audit technique, ni la vente d'une solution. L'intervenant ne vend aucun outil et ne perçoit aucune commission de fournisseur. Il structure la décision ; le droit reste l'affaire des juristes, la technique celle des équipes. Lorsqu'un sujet demande une validation juridique, l'atelier formule la décision à préparer et les questions à soumettre au juriste.

Conditions

Un forfait unique, tout compris : préparation, journée d'atelier, registre, note de restitution, revue à 60 jours et déplacements en Suisse romande. Le montant est communiqué sur demande, avec la fiche détaillée.

Format : 1 journée ou 2 demi-journées sur site, 3 à 10 participants

Revue à 60 jours : 2 heures, sur site ou par visioconférence (kMeet)

Confidentialité : engagement écrit de confidentialité. Aucune donnée permettant d'identifier l'entreprise ou des personnes n'est saisie dans un outil d'IA ; les outils d'IA de l'intervenant fonctionnent en local. Visioconférence hébergée en Suisse (kMeet). Documents de travail supprimés après la revue à 60 jours. Aucun client n'est cité sans son accord écrit.

Questions fréquentes

Est-ce une formation ? Non. Le comité travaille sur ses propres situations et repart avec des décisions documentées dans un registre. Les apports de méthode servent ces décisions.

Faut-il des connaissances techniques ? Non. L'atelier s'adresse à des dirigeants qui décident sans être spécialistes. Les questions techniques sont formulées pour les équipes concernées.

Et les questions juridiques ? L'atelier ne donne pas d'avis juridique. Lorsqu'un sujet le demande, il formule la décision à préparer et les questions à soumettre à votre juriste.

Que se passe-t-il si le comité ne parvient pas à trancher ? La décision est formulée, la condition manquante nommée et la date de décision fixée. Rien ne reste dans le flou.

Où vont nos informations ? Elles restent sous engagement écrit de confidentialité. Aucune donnée identifiante n'est saisie dans un outil d'IA, les outils de l'intervenant fonctionnent en local, et les documents de travail sont supprimés après la revue à 60 jours.

En quoi est-ce différent d'un cabinet de conseil ou d'un éditeur de solutions ? L'intervenant ne vend aucun outil, ne perçoit aucune commission et n'a aucun intérêt dans l'issue de vos décisions. Un seul interlocuteur, de la préparation à la revue.

Le conseil d'administration peut-il participer ? Oui. La présidence peut se joindre à la séance, et la note de restitution est conçue pour être présentée au conseil.

Intervenant

Zyad Chouadhi, architecte de gouvernance IA pour dirigeants et référent du cursus IA de la FSRM (Neuchâtel). De nationalité suisse, il partage sa vie entre la Suisse et le Québec. Consultant depuis 2014, auteur et conférencier, il a cofondé deux entreprises technologiques.

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